Start-up et e-commerce : quand consommation rime avec innovation

Start-up et e-commerce : quand consommation rime avec innovation

À l’heure où les modes de consommation se réinventent, le secteur du e-commerce accueille à bras ouverts l’innovation et les start-up aux idées foisonnantes. Mais, concrètement, quels sont les enjeux que doivent surmonter les entreprises qui s’attaquent à la vente en ligne ? Nous faisons le point sur ce marché en plein boom avec Grégory Palayer, fondateur d’UpMyBiz !

Le e-commerce au service de nouvelles habitudes d’achat

En 2017, la France comptait 37 millions de cyber-acheteurs et se classait 3e pays européen en matière de vente en ligne. Preuve que ce nouveau mode de consommation, qui facilite la démarche d’achat, plaît aux consommateurs français. En parallèle, le commerce physique garde le cap. Les frontières entre les modes d’achat s’effacent, virtuel et réel travaillant main dans la main pour offrir au consommateur une expérience cohérente, du premier clic au dernier mot.

Pour les entreprises, parvenir à mettre en place un parcours fluide entre les différents canaux représente un défi de taille… qui se compose notamment de deux écueils :

  • faire collaborer des services généralement séparés ;
  • débarrasser le e-commerce de la mauvaise réputation qui lui colle à l’écran.

Pendant ce temps, les e-consommateurs exigent un service fiable et simple d’utilisation. « Le prix n’est plus ce qui prime… il faut se battre sur la qualité et les avantages concurrentiels », confie Grégory Palayer. Pas question de décevoir de potentiels clients : cela reviendrait à les perdre !

Innover dans le e-commerce : les enjeux

Aujourd’hui, les champions du e-commerce ont ce petit « plus » qui surpasse le meilleur prix. Pour s’imposer dans le secteur du e-commerce, une question est donc inévitable : comment se différencier ? Selon Grégory Palayer, deux facteurs clés contribuent à la réussite d’une plateforme de vente en ligne :

  • la visibilité : un bon référencement sur les moteurs de recherche, du contenu de qualité et une présence sur les réseaux sociaux pour se faire connaître.
  • la fiabilité, suivant une trilogie imparable : logistique, service et réachat.

Facile ? Moins qu’il n’y paraît : les canaux sont nombreux, les actions possibles diverses et les acteurs ne cessent de se multiplier. S’il peut être vu comme le cousin du web, le e-commerce possède ses propres mécanismes. Pour un e-commerçant, la solution la plus simple reste de se faire accompagner. Cela permet d’en tirer tous les bénéfices et, au passage, de remplir un triple défi : fidéliser afin de devenir rentable, créer un attachement à l’univers de marque et optimiser le retour sur investissement.

Les start-up innovantes au secours des entreprises

Alors que de nombreux acteurs B2B s’intéressent au e-commerce, rien de tel que des start-up innovantes pour les accompagner vers le succès. Quelques exemples : Rush on games, Oxatis ou encore UpMyBiz. Ces dernières possèdent des qualités telles que la souplesse et l’adaptabilité, voire même une culture tournée vers les données et l’expérience utilisateur. Nombre de jeunes entreprises sont d’ailleurs dirigées par d’anciens e-commerçants ayant identifié un besoin précis et s’attachant à y répondre de manière agile. « Les entrepreneurs ont une grande capacité d’écoute des utilisateurs pour faire évoluer les produits ! »

Ainsi, des porteurs de projet sont en mesure d’aider une entreprise à se tourner vers le e-commerce avec succès. Par exemple, le développement des sources de trafic ou les problématiques de logistique et de data peuvent s’appuyer sur de petits outils façonnés par les start-up. De petits outils plus simples à mettre en place qu’une solution globale, et qui réinventent clic après clic la façon de travailler à la vente de produits en ligne !

Entre e-commerce et commerce physique, le numérique redistribue les cartes pour créer un nouvel écosystème de consommation. Un écosystème interconnecté qui favorise l’émergence de start-up innovantes, soutient les e-commerçants et fidélise les consommateurs. Vous envisagez de créer un site de vente en ligne ? Retrouvez notre FAQ dédiée au sujet !
 
(1) La Tribune, E-commerce – la France vise les 100 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2019
 

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